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EXÉCUTION DU JOUR Selon Oleg Loginov. 19 août. EXÉCUTION DU COMTE DE CHALAIS

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EXÉCUTION DU JOUR

Selon Oleg Loginov.

19 août

EXÉCUTION DU COMTE DE CHALAIS

 

Henri de Talleyrand-Périgord, comte de Chalais — cour de Gaston, duc d’Orléans, frère du roi Louis XIII, participant au complot contre le cardinal de Richelieu.

Le comte de Chalais était amoureux de Marie de Rogan, duchesse de Chevreuse, qui décida de faire d’Henri une arme pour préparer un complot contre le cardinal de Richelieu.

Gaston D’Orléans

Cette conspiration n’est pas née pour les grands idéaux du bien de la France. Tout a commencé avec le fait que le roi a décidé d’épouser son jeune frère à une riche héritière, Mademoiselle de Montpensier. Mais Gaston, disent-ils, préférant mener une amitié avec les garçons, ne voulait pas se marier du tout. Ses amis ont décidé de l’aider et de s’élever eux-mêmes. Ils ont conçu pour éliminer Richelieu, qui a suggéré l’idée de se marier au roi. Plus tard, ils voulaient généralement asseoir Gaston sur le trône. Et heureusement, ils n’ont pas réussi, car Gaston n’était pas distingué par de hauts principes moraux. Il a participé à plusieurs reprises à des conspirations contre son frère et à chaque fois, il a évité toute responsabilité en abandonnant les personnes qui le soutenaient. En fait, c’est arrivé cette fois.

Marie de Chevreuse

L’un des chefs du complot était la duchesse de Chevreuse. Elle attira le comte de Chalais dans son lit pour l’attacher à elle-même. Et elle a réussi. Selon le témoignage de de Motteville, la duchesse a tout fait pour susciter la jalousie du comte, lui disant que le cardinal de Richelieu est amoureux d’elle et lui impose constamment des signes de son attention. C’est ainsi qu’elle l’a préparé pour le rôle du tueur. Selon le plan des conspirateurs. Selon le plan des conspirateurs, lors de la visite de Gaston d’Orléans à Richelieu dans son château de Fleury-en-Brière, près de Fontainebleau, la suite du frère du roi doit organiser une bagarre avec les gardes du cardinal. Et de Chalais devait profiter de la tourmente et tuer Richelieu sous le bruit. Mais quand il a appris son rôle à venir, il a réfléchi et a douté.

Le cardinal de Richelieu visite Henri de Talleyrand en prison

Selon une version, la tentative a été déjouée à cause de de Chalais lui-même: celui-ci a consacré à la conspiration son parrain, Monsieur de Valenciennes, qui a tout rapporté au cardinal. Selon une autre version, la dénonciation aurait été écrite par le comte de Louvigny, ami du comte de Chalais.

L’exécution de de Chalais a été fixée au 19 août 1626 sur la place buffet à Nantes.

Les amis du comte tentèrent de sauver de Chalais en enlevant le bourreau de la ville. Ils espéraient que l’exécution serait reportée et qu’une pause leur permettrait de demander la grâce à leur ami Louis XIII. Mais le tribunal de Nantes n’a pas voulu retarder l’exécution et a jeté un cri dans la prison de la ville, ce qui donnera la vie au kamikaze qui remplacera le bourreau sur l’échafaud. Le cordonnier Charles Davy, condamné à mort, s’est porté volontaire pour le faire. Ainsi, voulant aider Henri, ses amis n’ont fait que lui infliger de terribles tourments.

Le 19 août 1626, le comte de Chalais Monte sur l’échafaud. Là, il enleva son doublet et baissa la tête pour que le bourreau puisse lui couper les cheveux. Puis il s’est agenouillé pour prononcer la Dernière prière. Après l’avoir terminé, il a lui-même mis un bandeau sur les yeux, que le bourreau lui a donné, et a baissé la tête sur le billot. Le cordonnier, qui remplissait les fonctions de bourreau, a reçu une lourde épée Suisse, et même mal aiguisée, comme instrument d’exécution. Il était à peine capable de bien gérer avec une épée ordinaire, et il n’était pas capable de gérer le cérémonial.

Jan Luyken. «Décapitation d’Henri de Talleyrand-Périgord par un bourreau inexpérimenté»» (1698)

Charles Davy, les jambes écartées, leva l’épée et la baissa brusquement pour tenter de frapper le cou du condamné. Mais n’a pas frappé. La tête du comte resta en place, et il tomba lui-même sur le plancher de l’échafaud. Quatre fois, le cordonnier a raboté Henri sur l’échafaud, mais n’a jamais réussi à lui couper la tête.

Ils disent que jusqu’au vingtième coup, le comte se leva courageusement de l’estrade et posa sa tête sur le billot. Dans le même temps, les spectateurs figés d’horreur l’entendirent crier: «Jésus Marie». L’échafaudage était plein de sang. Mais l’exécution n’a pas été exécutée. Certains spectateurs fermaient les yeux, d’autres vomissaient dans la foule, d’autres criaient qu’il fallait exécuter le bourreau lui-même. Cela rendait Charles Davy encore plus nerveux. Il a finalement fait son travail, après qu’un moine lui ait conseillé de mettre son épée de côté et de terminer l’exécution avec une hache à Canon. Le dernier tiers de l’exécution d’Henri était simplement couché et un bourreau volontaire inepte lui coupait le cou. Le cordonnier a séparé la tête du comte avec seulement 29 coups.

Henri de Talleyrand-Périgord fut le seul participant exécuté au complot et devint une sorte de bouc émissaire.

Article sur le sujet «les Bourreaux sont des mariés».

* Les textes de Wikipedia et d’autres ressources en ligne ont été utilisés.

* Traduit par dictionnaire électronique. Le texte original en russe et bien plus encore sur le sujet criminel peuvent être sélectionnés sur la page principale du site — http://crimerecords.info/

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