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PHOTORAITING » LES GENDARMES FRANÇAIS DANS LES ILLUSTRATIONS DE «LE PETIT JOURNAL» Selon Oleg Loginov

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PHOTORAITING » LES GENDARMES FRANÇAIS DANS LES ILLUSTRATIONS DE «LE PETIT JOURNAL»

Selon Oleg Loginov

Le petit Journal le petit journal est un quotidien parisien publié de 1863 à 1944. Elle a été fondée par Moïse Polydor Milo.

Dans les années 1890, le journal était au sommet de la popularité. En 1886, il devient le premier journal à atteindre 1 million d’exemplaires. Et en 1884, une annexe hebdomadaire illustrée y est apparue.

L’histoire de l’apparition de cette édition est assez curieuse. En 1852, un Décret sur la presse est entré en vigueur en France, liant les mains aux périodiques. Pour les publications sur des sujets politiques, des taxes et des redevances spéciales ont été introduites. En cette période défavorable à la presse écrite, Moïse Polydor Milo, journaliste et entrepreneur âgé de 50 ans, a mûri l’idée de rendre le journal commercialement rentable.

Dans son édition «le petit Journal», il a renoncé à des thèmes politiques qui l’épargnaient de payer des droits d’accise, et l’a consacré à des sujets criminels. La rubrique «Incidents» occupait souvent près de la moitié du numéro et, à l’époque des crimes de grande envergure, les tirages augmentaient considérablement. Ainsi, le jour de la peine de mort en 1870, Jean–Baptiste Troppmann, âgé de 19 ans, qui a massacré une famille de huit personnes, le nombre de numéros vendus du petit Journal a franchi le demi–million.

En 1884, une annexe hebdomadaire illustrée a été ajoutée au journal, le petit Journal illustré, donnant au lecteur des images de meurtres sanglants, de mordus et de catastrophes. Et comme les illustrations ont été faites par des artistes très talentueux: fortun Mole, Lionel Roye, et plus tard Konstantin Steuzer, les images ont «battu les yeux» et ont attiré les lecteurs.

Entre 1886 et 1904, le journal est particulièrement marqué par la création d’une image positive des gendarmes français. Probablement en raison du fait que dans ces années, «Le petit Journal» était dirigé par le nationaliste Ernest Jude, fils d’un officier.

La gendarmerie nationale (Gendarmerie nationale) est une formation de la police judiciaire, de la police régionale et militaire de la République Française, rattachée au ministère de l’intérieur et au ministère de la défense de la République Française. Avec la police Nationale, elles constituent une composante essentielle de l & apos; appareil administratif de l & apos; exécutif et du système de maintien de l & apos; ordre de la République Française.

Traduit du français, les «gens d’armes» sont des personnes qui ont des armes avec elles. Le mot «gendarmerie » est apparu en français au XVe siècle et désignait à l’origine les gardes royaux. Au Moyen âge, c’était un détachement qui gardait le palais Royal et accompagnait le roi de France en route. Avec la popularité croissante des armes à feu, les fonctions de gendarmes ont commencé à être exercées par les Mousquetaires royaux.

Gendarmerie. Crète. 1913

Au début du XXe siècle, la gendarmerie française comprenait plusieurs unités: le département de gendarmerie, la garde républicaine, la gendarmerie d’Afrique (pour l’Algérie) et la gendarmerie coloniale. En 1914, le nombre d’unités de gendarmerie en France était d’environ 21 000. 1200 autres ont servi dans la gendarmerie d’Afrique — 1200, 900 — dans la gendarmerie coloniale.

La gendarmerie nationale de la République française relève à la fois du ministère de la défense (faisant partie des forces armées de la République) et du ministère de l’intérieur (faisant partie de la police nationale (nationale)).

Les nombreuses fonctions confiées aux gendarmes peuvent être représentées par des dessins dans le petit Journal:

PATROUILLE

Officier de gendarmerie

SÉCURITÉ, RÉPRESSION ET DÉTENTION DES CRIMINELS:

«Mort d’un criminel armé en détention»» 1891

«Les gendarmes français font l’arrestation»

«Inspection de la Grange abandonnée.» 1901

L’action se déroule près de Saumur.

«Embuscade au cimetière.» 1909

Dans un cimetière de Pessac (Gironde), des criminels ont pris l’habitude de piller des tombes. Les gendarmes ont tendu une embuscade à l’approche du cimetière dans la nuit. Hélas, ils ont oublié d’en avertir les gardes civils. En conséquence, les gardes dans le noir ont pris les gendarmes pour des voleurs et ont ouvert le feu sur eux.

CONTRÔLE DES MIGRATIONS

«Camps de vol. Recensement des Roms en France». 1895

«Les romains à la frontière avec la France». 1912

Curieusement, parmi les travailleurs invités au début du XXe siècle en France, il n’y avait pas d’africains, mais d’italiens.

«Descends ou tu as une balle entre les yeux!». 1923

Un gendarme chasse un ouvrier Polonais qui, après avoir été licencié, a tenté de se suicider en s’accrochant à un arbre près d’une route en Lorraine.

MESURES DE SAUVETAGE EN CAS D’URGENCE:

«Effondrement à Aubervilliers. Travaux de sauvetage». 1902

«Sauver des enfants dans un incendie» 1896

«Chasse aux ours évadés» 1901

Les gendarmes de Clichy-la-Garenne attrapent les ours qui se sont échappés de leur Cirque.

«Deux enfants volés par un singe» 1910

Deux enfants ont été enlevés par un singe à Asnières près de la frontière allemande à l’été 1910. Le brigadier Jollywood et l’agent Renaud ont réussi à faire face à l’animal et à sauver les enfants.

«Sauver des gens pendant les inondations.» 1910

En Seine-et-Marne, lors des inondations de l’hiver 1910, la population est sauvée avec l’aide de troupes et de gendarmes.

SÉCURITÉ PUBLIQUE ET RÉPRESSION DES ÉMEUTES

Au début du XXe siècle, en France, les gendarmes ont été chargés d’assurer la Loi sur la séparation de l’Église et de l’état. Conformément à cette loi, un inventaire des institutions ecclésiastiques et de leurs biens a été effectué. Les communautés religieuses non autorisées par le Parlement ont eu des problèmes. Et si ces communautés étaient soutenues par la population locale, il y avait parfois des émeutes.

»Les portes des églises détruites par la police à Avranches, en Normandie». Mille neuf cent cinq

«Inventaire départemental». 1906

En 1906, en haute-Loire, la population s’oppose à la fermeture de la communauté religieuse. Cela a entraîné des affrontements avec les gendarmes.

Henri Meyer. «Première représentation de loengrin à l’Opéra-de-la-ville». 1891

Les sentiments germanophobes en France ont conduit à une protestation contre la performance des œuvres du compositeur allemand Wagner. Les gendarmes à cheval ont dû chasser les manifestants du théâtre.

«Répression de la révolte anarchiste à bord-Marie Schellink» 1894

«Manifestations le 1er mai à Paris. Attaque de cavalerie» 1906

À partir de 1890, après l’industrialisation et les problèmes causés par les exigences sociales, la lutte des travailleurs est devenue plus fréquente et plus féroce. Le maintien de l & apos; ordre public pendant les grèves, les émeutes et autres manifestations a été assuré en partie par les gendarmes, les gardes Républicains et les forces de police.

Le 1er mai 1906, les ouvriers ne demandaient qu’une journée de travail de 8 heures et les gendarmes à pied et les cuirassiers à cheval commencèrent à les disperser.

ASSISTANCE AUX FONCTIONNAIRES DE POLICE ET AUX MAGISTRATS

«Le retrait du suspect sur les lieux du crime dans l’affaire du meurtre de l’apothicaire de Limur». 1897

Le retrait du suspect sur les lieux du crime se transforme en une pièce entière.

Des magistrats et des avocats de la toge, des commis, des jurés, des gendarmes y participent. Et les gendarmes tiennent encore à distance une foule de curieux.

«La poursuite des détenus évadés.» 1902

«L’affaire mystérieuse de bois-le-roi». 1906

Une perquisition dans une maison de campagne porte ses fruits. Des instruments ont été trouvés, avec l’aide desquels les époux ont démembré les victimes.

ESCORTES D & APOS; ACCUSÉS ET DE CRIMINELS

«Arrestation du lieutenant-colonel Piccart.» 1898

Arrêté à son domicile Rue Yvon Villarso, le lieutenant-colonel Piccart, entre dans une camionnette sous l’escorte d’un gendarme. Convaincu de la culpabilité d’Esterházy et exigeant la révision de l’affaire Dreyfus, le lieutenant-colonel Piccart a fait face à l’hostilité de ses supérieurs et a été condamné à 11 mois de prison. En 1906, après avoir avoué l’innocence de Dreyfus, Piccart est réintégré dans l’armée et atteint le grade de général de division.

Henri Meyer. «Le tueur de Choisy-le-roi fait de l’anthropométrie». 1899

Alphonse Bertillon, chef de la division photographique du département de police, photographie le délinquant et le mesure pour établir une carte avec une Description anthropométrique.

COMMÉMORATIONS DU TRAVAIL DES GENDARMES

Henri Meyer. «Le bandit Corse Bellacossia s’est rendu aux gendarmes». 1892

La Corse était considérée comme un foyer de banditisme. Par conséquent, les gendarmes ont aidé à le combattre sur l’île.

«Tragédie au sous-sol» 1892

Lors de l’arrestation des criminels qui se cachaient dans le sous-sol, il y avait une fusillade avec des conséquences tragiques.

«Coffre à Cuville» 1896

Intrigué par l’odeur nauséabonde d’un coffre laissé dans une cellule de stockage, le chef de la station de Cuville l’a ouvert en présence des gendarmes et y a trouvé des restes humains. Deux personnes venues chercher leurs bagages ont été immédiatement interpellées.

«Équiper les gendarmes de vélos»

Les gendarmes pour la mobilité ont commencé à monter sur des vélos en 1896. En 1901, le général André décide d’équiper les gendarmes d’un vélo, modèle du capitaine Gérard.

«Arrestation à vélo». 1896

Le brigadier des gendarmes a réussi à rattraper le délinquant à vélo dans les environs de Champigny.

Le Crime De Roanne. 1898

Le travailleur Roan a été arrêté après le meurtre de sa femme et de sa fille. Sur la photo, les gendarmes l’escortent au poste de police. Cependant, dans ce cas, l’artiste a probablement admis l’inexactitude.

Les gendarmes n’ont pas utilisé de corde pour escorter, mais une chaîne ou un câble métallique auquel était attaché un cadenas.

«En Corse. Le gendarme et le bandit». 1898

Un brigadier de gendarmes a été tué lors de l’arrestation d’un bandit en Corse. Il a eu une femme et sept enfants.

«Arrestation du kidnappeur du petit Eugène Loup». 1898

Dans la meuse, un couple de vagabonds qui ont violé un bébé a été arrêté. Ils n & apos; ont pu être arrêtés que sous la menace d & apos; armes.

«Crime à Bondy. Arrestation des assassins.» 1902

Le couple bourgeois s’est enfui après le meurtre de son jardinier à Bondy. Mais elle a été arrêtée par les gendarmes.

«La voiture attaquée par les Apaches.» 1907

Vingt Apaches de Montmartre ont tendu une embuscade à une voiture pour libérer un prisonnier. Heureusement, les gendarmes sont venus en aide aux convois.

«Le dernier bandit Corse arrêté par les gendarmes». 1909

Le bandit Baretta de Sangavino, recherché pour meurtre, se cachait dans les buissons avec des complices armés. Mais les gendarmes ont réussi à l’arrêter.

«Liquidation du Gang BONNEAU». 1912

Après que le bandit français Jules BONNEAU ait abattu deux policiers, sa capture est devenue une question d’honneur pour les gardiens de l’ordre. Après avoir appris qu’il se cachait à Choisy-le-roi, il est capturé le 27 avril 1912 par un détachement commandé par le chef de la police Guichard. Mais ils ont été donnés par un chien dans la cour. Dubois a tiré sur les policiers, blessant l’un à la main et l’autre à l’estomac. Guichard, pour éviter des pertes inutiles, ordonna de se retirer, d’encercler la maison et d’attendre des renforts de la garde nationale et des détachements de gendarmerie.

Le lendemain, le véritable siège de la maison de deux étages, où s’installa le Gang bonnot, dirigé par le préfet de Paris Louis Lépine lui-même, commença. Non seulement les policiers et les gendarmes y ont participé, mais même les zouaves, armés de mitrailleuses ultramodernes à l’époque de Gochkiss. Les habitants ont considéré l’opération de capture des bandits comme un spectacle gratuit et ont recouvert toutes les hauteurs voisines. Malgré le feu dense des assiégeants, bonnot surgit périodiquement sur le porche de la maison pour tirer sur l’ennemi, tout en restant étonnamment sain et sauf. Cependant, après un certain temps, il s’est rendu compte que la résistance était inutile et s’est assis dans la maison pour faire un Testament.

Pendant ce temps, Louis Lépine a pris la décision de saper la maison avec de la dynamite. Le lieutenant de la garde nationale fontaine, utilisant comme abri contre les balles assiégées un chariot chargé de planches, s’est approché du mur de la maison et a posé une bombe. L’explosion a détruit une partie du mur et la police a pris d’assaut. Deux bandits Garnier et Valet ont été tués. Bien que BONNEAU ait été blessé dans l’explosion, il s’est réfugié derrière des matelas au deuxième étage de la maison et a rencontré les assaillants avec des coups de feu. Ils ne sont pas restés dans la dette et lui ont mis quelques balles. Et quand il a rechargé brownig, ils l’ont désarmé. Quand Jules a été emmené dans la rue, la foule a essayé de déchirer le bandit. Avec beaucoup de difficulté, Guichard a réussi à repousser les gens pour mettre le RAID blessé dans une voiture pour l’emmener à l’hôpital le plus proche.

Bonnot n’est décédé qu’après avoir été transporté à l’Hôtel-Dieu, sur la table d’opération. Les médecins ont compté dans son corps 13 blessures par balle, dont quatre sont tombées dans la poitrine, plusieurs dans l’abdomen et deux dans la tête.

«Sante Caserio sous escorte de gendarmes à la cour»» 1894

Le 20 juin 1894, lors de l’exposition de Lyon, le président de la République Française Sadi Carnot est tué par un coup de couteau de l’anarchiste Italien Sante Caserio, qui voulait se venger de l’exécution d’un autre anarchiste, Auguste Vaillant, que Carnot n’avait pas gracié.

Caserio fut exécuté à la guillotine à Lyon exactement à 5 heures du matin le 16 août 1894.

Plus de détails dans la photo «Crimes et exécutions d’anarchistes».

«Les accusés dans l’affaire du «coffre de Sang». 1899

«Deroulède est en procès» 1899

Paul Déroulède est un poète, auteur de drames et de romans français, homme politique, militant nationaliste et revanchard.

Le 23 février 1899, lors des funérailles du président Félix Faure, Derouled fait une tentative de coup d’état. Mais la tentative frivole n’a pas été couronnée de succès. Derouled fut arrêté et jugé pour trahison, mais acquitté par un jury en mai 1899. En août 1899, il est de nouveau jugé, cette fois par le Sénat comme cour suprême, accusé de préparation à la haute trahison, et condamné en janvier 1900 à 10 ans d’exil en France.

«Atterrissage des condamnés». 1904

Il faut croire que dans le dessin, les condamnés aux travaux forcés sont transportés en Guyane Française.

«La prison n’effraie pas les Apaches. Et la guillotine les effraie.» 1908

Les gendarmes ont escorté les criminels à la prison et à la guillotine.

Ainsi, jusqu’au décret du 24 juin 1939 qui met fin aux exécutions publiques, les condamnés à mort passaient les derniers instants de leur vie en compagnie des gendarmes.

«La mort est un salaud!». 1908

Jeanne Weber est une tueuse en série française. Elle a étranglé au moins 10 enfants, dont son propre bébé. Le procès débute le 29 janvier 1906. Aux portes du palais de justice, une foule de mères et de pères s’est rassemblée, qui ont vu dans l’accusée, surnommée «l’assassin de la Pointe-d’or», un démon de l’enfer dévorant les enfants. La foule voulait la déchirer, mais les gendarmes ont sauvé Weber.

Elle a été reconnue coupable de meurtre et reconnue folle en 1908. Dix ans plus tard, le 5 juillet 1918, Jeanne se suicide par pendaison.

«Escortes de gendarmes en Algérie»» 1909

Les trois assassins de l’inspecteur et du brigadier forestier, condamnés à perpétuité, se rendent aux galères en Guyane Française. Les gendarmes les escortent jusqu’au navire. De plus, les gendarmes, reconnaissables au casque colonial, accompagnent les condamnés avec un Canon et des baïonnettes attachées aux fusils.

SÉCURITÉ PUBLIQUE DANS LES TRIBUNAUX

«Devant la Haute cour.» 1892

Les gendarmes assuraient la sécurité et l’ordre dans les tribunaux.

«La cour de Versailles». 1898

Lors du procès scandaleux de Versailles, les gendarmes ont dû essayer de calmer le public réuni près du palais de justice.

Henri Meyer. Assurer l’ordre près du tribunal pendant le procès d’Émile Zola». 1898

L’écrivain Émile Zola a défendu Dreyfus et a été condamné à 1 an de prison pour cela.

Plus de détails dans l’article «Affaire Dreyfus».

Paul Derouled. 1899

Paul Déroulède est un poète, auteur de drames et de romans français, homme politique, militant nationaliste et revanchard.

Le 23 février 1899, lors des funérailles du président Félix Faure, Derouled fait une tentative de coup d’état. Mais la tentative frivole n’a pas été couronnée de succès. Derouled fut arrêté et jugé pour trahison, mais acquitté par un jury en mai 1899. En août 1899, il est de nouveau jugé, cette fois par le Sénat comme cour suprême, accusé de préparation à la haute trahison, et condamné en janvier 1900 à 10 ans d’exil en France.

«L’Affaire Dreyfus. Prison militaire de Rennes». 1899

Pendant le procès de Dreyfus, des mesures de sécurité accrues ont été prises. Son transfert à la prison militaire de Rennes a suscité la curiosité de la population civile. Les gendarmes ont été contraints de rester en service devant la prison.

Osvaldo Tofani. «Tribunal De Rennes». 1899

Pendant le procès militaire, Dreyfus était accompagné d’un capitaine de gendarmerie.

Plus de détails dans l’article «Affaire Dreyfus».

«Tentative de suicide d’un condamné». 1900

«Le début d’un procès sensationnel.» 1909

En criant » Entrez les accusés!» les gendarmes de la salle spéciale introduisent les accusés dans la salle d’audience.

«Gangsters à l’embauche» 1912

Au tribunal, les gendarmes ont souvent dû éviter les bagarres des prévenus avec des victimes ou des témoins.

PROTECTION DES PERSONNES IMPORTANTES

«À Hanoi.» 1902

Les gendarmes coloniaux accompagnent Paul Doumer, gouverneur d’Indochine et empereur d’Annam.

«Le retour du président de la République». 1894

Le président de la République Casimir-Perier, accompagné de la garde républicaine.

EN CONCLUSION

L’image des gendarmes a été créée et les œuvres littéraires, qui ont été imprimées non seulement dans les livres, mais aussi dans les journaux du début du XXe siècle.

«Deux frères». 1894

Ce n’est pas une illustration d’une histoire vraie, mais des chapitres d’un roman policier imprimé dans le Petit Journal. Il faut croire que selon l’intrigue, un frère est devenu un criminel et l’autre un gendarme. Et le premier a tiré sur le second.

* Textes utilisés de Wikipedia et d’autres sources en ligne

* Traduit par dictionnaire électronique. Le texte original en russe et bien plus encore sur le sujet criminel peuvent être sélectionnés sur la page principale du site — http://crimerecords.info/

 

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